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JO de Sotchi : Piraté en une minute via le Wi-Fi de l’hôtel !



JO de Sotchi : Piraté en une minute via le Wi-Fi de l’hôtel !

Un journaliste de la NBC envoyé à Sotchi pour couvrir les Jeux olympiques a fait la désagréable expérience de voir son ordinateur portable instantanément piraté après s’être connecté dans sa chambre d’hôtel. Une simple malchance ou une attaque parfaitement organisée ?

« Il ne faut pas longtemps, ici, pour que quelqu’un vienne fouiller dans votre ordinateur portable, votre téléphone ou votre tablette » explique le journaliste Richard Engel dans une vidéo publiée mardi soir sur le site de NBC. Le journaliste a testé la sécurité d’une connexion Internet Wi-Fi au sein d’un hôtel dans lequel sont notamment logés des représentants de la presse internationale. 
A l’aide d’un expert en sécurité américain, il s’est ainsi créé une identité numérique dans laquelle seul son nom était vrai, et l’a enregistrée sur deux ordinateurs portables neufs qu’il a ensuite connecté à Internet.

Quelques instants plus tard, il a reçu un email lui souhaitant la bienvenue, avec un lien le menant vers des informations pratiques : il s’agissait, en réalisé d’un courriel d’hameçonnage, destiné à piéger le journaliste en installant un logiciel malveillant sur sa machine. « En une minute, les pirates se sont mis à fouiner dans mes données » explique Engel.

Le journaliste ajoute que la situation s’est reproduite un peu plus tard sur son téléphone portable, alors qu’il n’était non plus à l’hôtel, mais au restaurant, connecté à un réseau public. « Presque immédiatement, nous avons été piratés » explique-t-il, par un malware capable d’enregistrer les communications téléphoniques.

Si les menaces sont bien une réalité à partir du moment où un périphérique est connecté sur un réseau public – notamment par une attaque de type « man in the middle » où le pirate récupère les informations qui transitent entre le terminal et le réseau – se faire pirater systématiquement en un temps record est un constat des plus inquiétants à Sotchi, où sont attendu des milliers de touristes, de sportifs et de journalistes étrangers. « Il ne faut pas s’attendre à avoir une vie privée, y compris dans les chambres d’hôtels » déclare Richard Nigel. Son conseil : éviter de se connecter en Wi-Fi dans le pays, et ne laisser aucune donnée sensible sur son ordinateur, sa tablette ou son téléphone.

Source : Clubic
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Visualisation d'attaque pirate en temps réel



Visualisation d'attaque pirate en temps réel


Si vous voulez visualiser toutes les cyberattaques en temps réel sur une planisphère, l'opérateur Deutsche Telecom a conçu un excellent site qui affiche dans différentes couleurs toutes les cyberattaques en fonction de leurs intensités.



Plus de 180 détecteurs permettent de repérer les nouvelles attaques dans les différents pays concernés.

On y trouve le classement des pays où les attaques sont les plus nombreuses en fonction du jour, de la semaine ou du mois.

Le Top 5 des types d'attaques est également mentionné en bas du site.
Par exemple pour le mois en cours, ce sont les attaques Honeytrap Attacker on Port 53, Attack on Port 33434, Honeytrap Attacker on Port 19, Attack on SSH protocol et somemoretext qui sont les plus actives.
A découvrir sur Sicherheitstacho et vive les Smartphones .......


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Installation & Utilisation de LOIC

  Installation & Utilisation de LOIC (l'arme de destruction massive des Anonymous)


Depuis que le groupe Anonymous a utilisé Low Orbit Ion Cannon (LOIC) pour attaquer un certain nombre d'entreprises ayant mis des battons dans les roues de Wikileaks et de son patron,  ce logiciel a été mis sur le feux des projecteurs.
Ce logiciel permet en un clic de souris de lancer une attaque de type Deny Of Service (DOS) sur une machine cible. Utilisé par une personne bienveillante, ce logiciel de "script kiddies" peut être utilisé pour tester la réaction d'un de ses serveur par rapport à une telle attaque et également de tester les mécanismes de sécurité associés.
Développé en C# (burk...), LOIC est disponible sous les OS Windows Xp ou supérieur. Il est bien sur possible de l'utiliser également sous GNU/Linux moyennant quelques manipulations...

Installation de LOIC sous GNU/Linux

Voici une solution simple et élégante pour installer la dernière version de LOIC sous Ubuntu, Fedora ou Debian (et surement sur toutes distributions GNU/Linux disposant des pré-requis).

On commence par installer les logiciels suivants:
Sous Ubuntu/Debian:
sudo aptitude install git-core monodevelop
Sous Fedora (en root):
yum install git mono-devel
Ensuite on récupére un script SHELL qui va permettre: d'installer, de mettre à jour et de lancer LOIC sur votre distribution GNU/Linux:
mkdir ~loic
cd ~loic
wget https://raw.github.com/nicolargo/loicinstaller/master/loic.sh
chmod a+x loic.sh

Installation de LOIC

On lance la commande suivante:
./loic.sh install
Le script va télécharger la dernière version disponible dans le GIT puis effectuer une installation dans le répertoire ~/loic/LOIC.

Mise à jour de LOIC

On lance la commande suivante:
./loic.sh update
Le script va vérifier l'existence d'une nouvelle version disponible dans le GIT puis effectuer une installation dans le répertoire ~/loic/LOIC.

Lancement de LOIC

On passe au chose sérieuse en lançant le logiciel:
./loic.sh run
La fenêtre suivante devrait apparaitre:

Utilisation de LOIC

Attention à ne pas tester ce logiciel sur un site qui ne vous appartient pas ! En effet, le logiciel ne dispose d'aucun mécanisme pour cacher votre adresse IP et vous serez facilement repéré par le site cible. Cela serait dommage de se faire bannir par les mécanismes de filtrage de votre blog préféré ;)
Comme vous allez le voir, même mon fils de 4 ans et demi peut se servir de ce logiciel. Il suffit de (1) saisir l'URL (ou l'adresse IP) de la machine à attaquer puis (2) de cliquer sur le bouton "Lock on" puis (3) enfin sur le bouton  "IMMA CHARGIN MAH LAZER".

Par défaut, les attaques sont de type flood sont lancées sur le port TCP/80 (mais il est possible de faire des attaques de type UDP ou HTTP). 10 processus sont lancés en parallèle.

La ligne de status devrait se mettre à jour pour voir la progression de l'attaque:


Que fait LOIC ?

En capturant le trafic généré par LOIC à l'aide d'un logiciel comme tshark, on peut voir qu'il génére un grand nombre de requêtes TCP dans le but de saturer la machine cible.

Avec un simple PC bureautique, j'arrive à un débit de requête de l'ordre de 4.5 Mbps. Imaginez le résultat si 1000 personnes font la même chose vers une même cible...

Virus et DOS








CRÉATION :

Les virus BATCH sont créés en langage DOS. Le DOS est très simple à maîtriser ! Nous allons l’étudier simplement sur cette page, puis plus profondément sur les autres pages de ce site …

Vous avez des questions ?  Allez sur mon forum 


Cours :

Le DOS s’organise comme ceci : Commande [chemin\fichier.extension]

La commande est la chose à faire avec le fichier avec le chemin d’accès au fichier (fichier + son extension)

Exemple : del c:\WINDOWS\system32\command.com
= supprimer le fichier command.com qui se trouve dans le sous-dossier « system32 ».


Voici les commandes les plus importantes :

DEL (= ERASE) supprime un fichier
RD (= RKDIR) supprime un dossier
MD créer un dossier
COPY copier un fichier ou un dossier
REN (= RENAME) renommer un fichier
FORMAT formater un disque (amovible ou dur)


Syntaxe :

DEL : del [u:\chemin\fichier]
RD : del [u:\chemin\dossier]
MD : md [u:\chemin\dossier]
COPY : copy [u:\chemin\fichier] [u:\chemin\fichier] [/options]
REN : ren [u:\chemin\fichier]
FORMAT : format [u :]


Signification des signes :

[u:\] = unité (lettre du lecteur, c:\ par exemple)
[chemin] = chemin (où se trouve le fichier)
[\] = séparateur (entre le chemin et un fichier par exemple)
[fichier] = nom du fichier avec son extension (cool.exe par exemple)

Exemple : d’un virus simple mais destructeur :

@echo off         : permet de passer inaperçu
format c: /Y         : formate le disque dur c:\ sans demander l’avis de l’utilisateur


Que fait-on des commandes après ?

On ouvre un nouveau fichier bloc-note (.txt) puis on note les commandes voulues (format c par exemple)

Puis on enregistre sous un nom quelquonque se finissant par .bat (ex : byebye.bat)

Si vous n’avez pas compris ce cour, envoyez-moi un mail ici ou allez sur le forum et posez une question.

Autrement passez au cour suivant …

PS : surtout, si vous essayez ce qui est marqué ici, ne double-cliquez pas sur votre fichier .bat ! Si vous cliquez dessus, le virus s’exécutera ! 
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Quelques attacks !!!

Au sommaire ARP Spoofing et ses utilisations MAC 
Flooding, MITM, DoS, RSTHijacking… Que des attaques délicates dans ce monde de brute-overflow !

ARP Poisoning


Description :

Le principe est d’envoyer des ARP Reply de soi-même. Pourquoi ? Parce que la MAC adresse sur un réseau switché a bien plus d’importance qu’on peut le penser. En effet, on parle souvent de IP, mais IP n’est qu’une surcouche à MAC, pour être précis, IP est en layer 3 et MAC en layer 2. Chaque machine sur le réseau a une adresse MAC et une cache. La cache est en fait une table de correspondances MAC->IP. Ainsi, quand on veut joindre l’ip 192.168.1.100, on ne la joint au final pas avec ip mais avec la MAC. Cette table est souvent dynamique, ainsi, on peut en changer les entrées et associer l’ip X avec une MAC sans aucun liens en envoyant à la victime des ARP Reply. Au final nous avons par exemple 3 machines, la nôtre, A, la passerelle, B, et la victime C. Nous allons donc dire à la victime que l’ip de B est à la MAC Adresse B, ainsi, quand C voudra joindre B il enverra en fait son paquet à A.




MAC Flooding:
Les attaques de type ARP Poisoning se retrouvent dans un réseau switché.
Il arrive que, quand certains switchs sont surchargés, ils passent en mode hub, ce qui leur évite de traiter beaucoup de données. Pour rappel, un hub envoie tous les paquets à tous les clients connectés, c’est au client de rejeter ou non le paquet, contrairement à un swtich qui n’envoie les paquets qu’au client avec la MAC de destination.
Il suffit donc de flooder le switch avec beaucoup de fausses réponses ARP spoofées, ce qui va causer la surcharge du cache ARP et le passage en mode hub.




Denial of Service:
Si on empoisonne ses caches ARP en se faisant passer pour la passerelle du réseau et qu’on cause chez lui une fausse association entre l’IP de la passerelle et un MAC quelconque, dès qu’il voudra par exemple envoyer un paquet sortant du réseau vers Internet, il enverra ce paquet au MAC spécifié. Ce qui permet de rediriger par exemple tout le trafic du réseau vers un serveur et, si ce dernier n’a pas la puissance suffisante pour traiter toutes les demandes, alors il crashera tout simplement.



Man in the Middle:


Si on peut rediriger les flux réseaux, pourquoi ne pas se les envoyer ?
On va mettre en place exactement la même chose que pour une attaque de type DoS sauf que nous rerouterons ensuite les paquets vers la gateway du réseau. Ainsi l’opération sera transparente pour les clients sauf que nous, nous pourrons capturer tout le trafic du réseau, récupérer les mots de passe, injecter des données, casser les SSL très facilement, etc…


Sécurisation:

- Fixer/Limiter les macs par port sur le switch (port security)

- Rendre statiques les tables ARP (aussi bien client que server)

RST Hijacking:


Le principe de RST Hijacking est très simple, il consiste en l’injection d’un 
paquet RST spoofé de la machine trompée B à la victime A. Ainsi, la victime 
pense que B lui a envoyé un paquet de réinitialisation de la connexion, ce 
qu’il va faire. Une connexion réinitialisée n’est pas pour autant inactive. Ainsi, pour B, la connexion est toujours dans un état normal et pour A, la connexion a été réinitialisée, modifiant entre autre le numéro de reconnaissance de B. Ce principe est simple à mettre en œuvre. D’ailleurs, c’est la méthode utilisée dans le fameux firewall chinois, c’est-à-dire que si un pc essaie de contacter un site sur blacklist par exemple, des faux paquets RST sont envoyés et la connexion est réinitialisée. Cette technique a deux pendants : immédiatement, on pense à la possibilité de DoS dans l’éventualité où l’on RST toute connexion sniffée (a plus d’utilité dans un réseau type hub), ou l’utilisation que nous avons décrite pour l’IP Spoofing.
Nous prenons l’hypothèse la plus plausible, à savoir que nous nous trouvons dans un réseau switché. Tout d’abord, il nous faut sniffer un échange entre les deux systèmes. A l’aide d’un seul paquet, on est capable de connaître les numéros de séquence des deux côtés. La connaissance de ces nombres nous permet d’envoyer un paquet RST à A. A recevant un paquet RST, il réinitialise la connexion et incrémente le numéro ACK. On peut couper l’empoisonnement ARP de A pour éviter toute détection et faire revenir son cache ARP à la normale : de toute façon, tout paquet qu’il enverra sera ignoré si nous envoyons un paquet à B avant lui. Il ne nous reste plus qu’à envoyer des paquets spoofés de A à B, ce dernier croyant à un dialogue de A, il renverra les paquets à A qui, pour lui, se trouve à notre MAC. Le détournement et le spoof sont réussis. Cette technique est particulièrement intéressante pour toutes les connexions à identification unique (typiquement quand on saisit un mot de passe au début de la connexion, ce qui représente une bonne partie des connexions existantes).
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Type d'attack





Denial of Service

Une attaque par déni de service (en anglais Denial of Service, DoS) est une attaque qui a pour but de mettre hors jeu le système qui est visée. Ainsi, la victime se voit dans l'incapacité d'accéder à son réseau. Ce type d'attaque peut aussi bien être utilisé contre un serveur d'entreprise qu'un particulier relié à internet. Tous les systèmes d'exploitations sont également touchés : Windows, Linux, Unix, ...

Comment s'en protéger ?

Etre à jour dans les correctifs logiciels (patch).http://windowsupdate.microsoft.com
http://www.securityfocus.com

Sniffing
Le reniflage (en anglais Sniffing) est une technique qui consiste à analyser le trafic réseau. Lorsque deux ordinateurs communiquent entre eux, il y a un échange d'informations (trafic). Mais, il est toujours possible qu'une personne malveillante récupère ce trafic. Elle peut alors l'analyser et y trouver des informations sensibles.

Exemple : Soit une entreprise possédant 100 ordinateurs reliés entre eux grâce à un hub. Maintenant, si un pirate écoute le trafic réseau entre 8h et 10h (heure de connection du personnel), il pourra lire tous les noms d'utilisateurs ainsi que leur mot de passe.


Comment s'en protéger ?

Utiliser de préférence un switch (commutateur) plutôt qu'un hub.
Utiliser des protocoles chiffrés pour les informations sensibles comme les mots de passe.
Utiliser un détecteur de sniffer.

Scanning
Le scanning consiste à balayer tous les ports sur une machine en utilisant un outil appelé scanner. Le scanner envoie des paquets sur plusieurs ports de la machine. En fonction de leurs reactions, le scanner va en déduire si les ports sont ouverts. C'est un outil très utile pour les hackers. Cela leur permet de connaitre les points faibles d'une machine et ainsi de savoir par où ils peuvent attaquer. D'autant plus que les scanners ont évolué. Aujourd'hui, ils peuvent déterminer le système d'exploitation et les applications associées aux ports.


Comment s'en protéger ?
Scanner sa machine pour connaitre les ports ouverts
Surveiller les ports ouverts avec un firewall et fermer ceux qui ne sont pas utiles
Utiliser un IDS (détecteur d'intrusion) ou mieux un IPS (prévention d'intrusion)

Social Engineering

Le social engineering est l'art de manipuler les personnes. Il s'agit ainsi d'une technique permettant d'obtenir des informations d'une personne, qu'elle ne devrait pas donner en temps normal, en lui donnant des bonnes raisons de le faire. Cette technique peut se faire par téléphone, par courrier électronique, par lettre écrite, ... Cette attaque est souvent sous estimée puisqu'elle n'est pas d'ordre informatique. Pourtant, une attaque par social engineering bien menée peut se réveler très efficace. Elle n'est donc pas à prendre à la légère.


Comment s'en protéger ?

Avoir du bon sens pour flairer l'arnaque
Se méfier des personnes que l'on ne connaît pas

Cracking

Le crackage des mots de passe consiste à deviner le mot de passe de la victime. Malheureusement, beaucoup d'utilisateurs mal avertis de cette technique mettent des mots de passe évidents comme leur propre prénom ou ceux de leurs enfants. Ainsi, si un pirate, qui a espionné sa victime auparavant, teste quelques mots de passe comme le prénom des enfants de la victime, il aura accés a l'ordinateur. D'où l'utilité de mettre des bons mots de passe. Mais même les mots de passe les plus robustes peuvent etre trouvés à l'aide de logiciels spécifiques appelés craqueur (John the ripper, L0phtCrack pour Windows).

Comment ça marche ?

Les craqueurs de mots de passe s'appliquent souvent à un fichier contenant le nom des utilisateurs ainsi que leur mot de passe encrypté. Ces fichiers sont nécessaires pour permettre l'authentification sur un système. L'encryptage des mots de passe s'effectue à l'aide d'une fonction de hachage. Les fonctions de hachage sont des fonctions univoques, c'est-à-dire qu'il est impossible de les inverser pour décrypter un mot de passe encrypté. Une autre particularité importante des fonctions de hachage est que deux mots de passe différents auront forcément un hachage différent. Ainsi, il est impossible de décrypter un mot de passe encrypté. En revanche, il est possible d'encrypter un mot au moyen de cette fonction et de comparer le résultat avec le mot de passe encrypté. S'il y a correspondance, on a deviné le mot de passe. Mais, il est fastidieux d'encrypter des milliers de mots pour trouver les mots de passe. C'est là qu'intervient l'utilité d'un craqueur.

Ces logiciels peuvent tester des mots de passe selon trois méthodes :attaque par dictionnaire :

le logiciel teste tous les mots de passe stockés dans un fichier texte. Cette méthode est redoutable car en plus de sa rapidité, elle aboutit généralement puisque les mots de passe des utilisateurs lambda sont souvent des mots existants. attaque hybride :

le logiciel teste tous les mots de passe stockés dans un fichier texte et y ajoute des combinaisons. Par exemple, thomas01. Cette méthode est redoutable également puisque beaucoup de personnes mettent des chiffres apres leur mot de passe pensant bien faire. attaque brute-force :

le logiciel teste toutes les combinaisons possibles. Ainsi ce genre d'attaque aboutit à chaque fois. Heureusement, tester toutes les combinaisons prends beaucoup de temps. D'où l'utilité de changer de mots de passe régulièrement.

Le fichier contenant les mots de passes encriptés est donc à protéger. Chaque système d'exploitation à sa méthode. Expliquons les méthodes employées par Windows NT, et Unix.Windows NT

Ce fichier s'appelle la base SAM. Ce fichier est vérouillé par le noyau dès son démarrage. Ainsi, un utilisateur ne peut pas copier le fichier, ni le lire. Mais, il existe des méthodes permettant de se le procurer. Unix

Ce fichier est en fait séparer en deux fichiers shadow et passwd. Le fichier passwd contient les noms d'utilisateurs accessible par tout le monde, et le fichier shadow contenant les mots de passe, accessible uniquement par root.

Comment s'en protéger

Choisir un mot de passe robuste et ne pas l'écrire sur un support(papiers, ...) puisque rien n'empêche un pirate de fouiller les poubelles par exemple.

Un mot de passe robuste doit satisfaire à plusieurs critères :
plus de 8 caractères
utiliser la casse (majuscule/minuscule)
utiliser des chiffres Une bonne méthode consiste à apprendre par coeur une phrase et à prendre les premieres lettres du mot.

Changer régulièrement de mot de passe pour éviter que ce dernier ne soit trouvé par un tel outil.

Spoofing

L'usurpation (en anglais spoofing) consiste à se faire passer pour quelqu'un d'autre. Il y a beaucoup d'utilité pour un pirate d'usurper une identité. Voici quelques exemples d'usurpations, mais ce ne sont pas les seules :

Usurpation de l'adresse IP

Une adresse IP correspond en gros à l'adresse postale d'un ordinateur. Ainsi, en changeant d'adresse IP, on peut se faire passer pour un autre ordinateur et obtenir des informations sensibles qui ne nous sont pas destinées. Usurpation de l'adresse e-mail

Lors de la réception d'un courrier électronique, nous pouvons lire l'adresse de l'expéditeur. Mais, il est possible de changer l'adresse. Ainsi, un pirate peut vous envoyer un mail en usurpant l'adresse de votre supérieur. Usurpation WEB

Ceci est le principe du phishing

Généralement, quand on parle d'usurpation ou de spoofing, on parle de l'usurpation de l'adresse IP.

Comment s'en protéger ?

On ne peut pas empêcher quelqu'un d'usurper une identité. En revanche, il faut à tout prix être sûr de l'identité de la machine avec laquelle on dialogue.
Utiliser des protocoles sécurisés comme ssh qui empêche le spoofing.

Man in the Middle

Man in the Middle signifie l'homme du milieu. Cette attaque a pour but de s'insérer entre deux ordinateurs qui communiquent. Soient deux ordinateurs A et B voulant dialoguer. Maintenant, si un pirate décide de se faire passer pour l'ordinateur A auprès de B et de B auprès de A, ainsi, toute communication vers A ou B passera par le pirate, l'homme du milieu.


Quels sont les risques ?

Le pirate peut donc intercepter tout le trafic, à savoir les informations sensibles comme les mots de passe. Mais, pire encore, le pirate peut modifier le trafic avant de le renvoyer vers l'autre ordinateur.

Ainsi, si vous voulez commander un livre sur internet à 10 euros, et que le pirate change votre commande, vous pouvez très vite vous retrouver à dépenser des milliers d'euros.
Comment s'en protéger ?

Sur Internet, n'achetez que sur des sites sécurisés.

Les sites sécurisés commencent par "https" au lieu de "http". Il y a également un cadenas en bas de votre navigateur.
Sur un réseau, utilisez des protocoles sécurisés.

Hijacking

Un pirate peut craquer (cible) le mot de passe de la session. Mais si vous choisissez un mot de passe robuste, cela lui prendra beaucoup de temps. Alors pourquoi ne pas attendre que la victime se connecte sur la session et prendre sa place ? Ainsi, le pirate contourne le processus d'authentification. Et justement, il le fait, c'est le principe du détournement de session (en anglais hijacking). Ensuite, s'il veut pouvoir dialoguer avec le serveur, il doit mettre hors-jeu la victime. Pour cela, il peut lui lancer une attaque par déni de service (cible). Mais, il peut aussi se mettre en écoute et enregistrer tout le trafic en espérant recueillir des informations sensibles comme des mots de passe.



Quels sont les risques ?

Si le pirate possède des informations sensibles comme un nom d'utilisateur et son mot de passe, il pourra alors revenir sur le système lorsqu'il le souhaitera a l'aide d'une backdoor. Pire encore, si la machine possède des liens d'approbation, l'attaquant en bénéficiera. Et il sera dur d'identifier que le système est compromis puisqu'il utilise le compte d'une personne autorisée. D'où l'importance de détecter cette attaque.
Comment s'en protéger ?
S'assurer que la communication est sécurisée

Buffer OverFlow

Un débordement de tampon (en anglais Buffer OverFlow ou BoF) est une attaque tres utilisée des pirates. Cela consiste à utiliser un programme résidant sur votre machine en lui envoyant plus de données qu'il n'est censé en recevoir afin que ce dernier exécute un code arbitraire. Il n'est pas rare qu'un programme accepte des données en paramètre. Ainsi, si le programme ne vérifie pas la longueur de la chaîne passée en paramètre, une personne malintentionnée peut compromettre la machine en entrant une donnée beaucoup trop grande.
Comment ça marche 

Les données entrées par l'utilisateur sont stockées temporairement dans une zone de la mémoire appelée tampon (en anglais buffer). Prenons l'exemple d'un logiciel qui demande votre prénom. En admettant que le programme prévoit dix caractères pour ce dernier et que l'utilisateur en mette vingt. Il y aura débordement de tampons puisque les dix derniers caractères ne seront pas stockés dans la bonne variable mais dans le tampon pouvant provoquer un crash de la machine. Mais, un pirate exploite cette faille malignement et parvient à se procurer d'un accés à la machine avec des droits identiques à celle du logiciel. Pour comprendre comment exploiter cette faille, visiter l'article de référence en matière de débordement de tampon : Smashing the stack for fun and profit par Alephone, Phrack 49.?

Comment s'en protéger ?

Malheureusement, vous ne pouvez pas y faire grand chose. En effet, le principe de cette attaque est différent des autres, dans le sens où ce n'est pas la protection de l'ordinateur qui vous protégera d'un débordement de tampon puisqu'elle utilise le manque de rigueur de la part des programmeurs de logiciels en raison du manque de temps.
Tenez vous au courant concernant les failles des logiciels et télécharger les patchs appropriés

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